Nom : poli Prénom : marthe Ville : Ajaccio Coucou!..c'est Marthe J'ai 53 ans depuis peu. J'ai 4 enfants et 3 petits enfants que j'adore Ils sont toute ma Vie.On me dit sympa (si on le dit!!!) mais je crois que je suis aussi un peu dingo . J'habite à Ajaccio mais mon "oxygène" c'est mon petit village: Guagno. C'est là que se rattachent mes plus beaux souvenirs..Ecrivez moi des petits mots. .ça me ferait plaisir. Bises.A bientôt. Marthe and C° °
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------------------------Ma famille, c'est toute ma vie. Je pense que ça vient du fait que j'ai eu des supers parents. Ma mère avait un caractère entier mais elle savait être douce. Mon père était lui aussi un "personnage": la gentillesse et la droiture même. Ils s'appelaient NUCCI Angèle toussainte et POLI Noël:"champêtre".J'ai 4 enfants: Noëlle, Nathalie, Muriel et Stéphane. S'ajoutent 3 petits enfants: Antony,Julie et Elisa.
Un trio d'enfert!!! Elles sont différentes mais quel bonheur!Noëlle a 31 ans bientôt, Nathalie a 29 ans et Muriel 25. Je n'ai pas vu le temps passer! En pièce jointe: Nathalie
Stéphane: bientôt 17 ans!!! Là encore le temps est passé trop vite!. Il a été la surprise. Innatentu et tellement attendu! Le seul garçon au millieu d'un harem: ma mère mes 3 filles et moi.Il sait bien en profiter à ses heures ... Mais c'est un chic garçon.
8 ans. Un peu "spide" mais si affectueux! Il adore ses soeurs.Il aime venir voir sa mémé en Corse et il dit que lui il veut vivre à Guagno.En pièce jointe: mon gendre Patrick avec les 3 petits.
3 mois. Quel amour de bébé. Elle mange, elle dort.Copie conforme de sa soeur.Elle sourit comme un ange. Ces vacances de pâques, je me suis régalée!!! En pièce jointe: Noëlle
pour l'instant, j'ai peu de photos scannées de mon enfance à Guagno et ma scolarité à Ajaccio. J'ai retrouvé dans les affaires de mon oncle Antoine, recemment décédé, cette photo de ma jeunesse....Oui Bon! ça ne nous rajeunit pas mais c'était le bon temps. Pas de soucis. Les copains. Le village.... En pièce jointe........Moi qq années après
Papa. Quel amour de père! D'une droiture et d'une loyauté sans pareil.On ne peut souhaiter de meilleur père. Il n'était pas beaucoup allé à l'école mais il avait une intelligence et une finesse d'esprit que seuls ces gens de la terre peuvent avoir. Il avait été placé par mon grand-père du côté de Pastricciola, chez un cordonnier alors que son maître d'école disait de lui qu'il était son meilleur élément. Mon grand-père, un homme rude, n'en a rien voulu entendre. Alors qu'il avait perdu sa mère très tôt, le voilà, tout petit, à trimer toute la journée. Mon père parlait peu de son enfance, mais je sais que ça n'a pas été très drôle, dans ces montagnes du"vultoghju", sans mère, avec un père très dur. Les bêtes à s'occuper, le jardin, les ceuillettes diverses. Mais ça n'avait pas aigri son caractère. Au contraire! Et quel bonheur pour tous les enfants du village!!! Ils l'appelaient le père Noël. C'est vrai qu'avec sa grande barbe blanche et sa gentillesse tous les petits lui couraient après. Mon père me manque. Je pense à lui tous les jours. Il serait heureux de voir toute cette petite famille autour de lui!
maman. une femme "forte" dans tous les sens du terme. Elle pouvait être un vrai ouragan et aussi la douceur même. Elle avait connu papa très tôt. Ils étaient fous amoureux mais maman avait dit qu'elle l'épouserait à 30 ans...ce qui fût fait. Elle aussi, ce ne fût pas facile: Elle était la fille de la ville..et en plus elle avait du caractère! Je pense que les débuts de couple à Guagno ont dû être assez durs. Je crois que mon caractère est un condensé des deux caractères de mes parents. La douceur, l'acharnement,la lutte. Ma mère est présente dans mes pensées tous les jours.Je dis souvent: ô ma' si tu eri a cant'a mè...Malgré ma petite famille, mes parents me manquent terriblement. Et plus encore depuis que tous mes oncles et tantes sont partis. Il m'en reste un seul.J'ai l'impression, depuis le décès de mon oncle Antoine que une partie de moi manque. C'est comme si un bout de mon corps s'était détaché...Je n'ai plus de "références"
Je ne l'ai pas connu. Ce que je sais de lui, je le sais par mon père, mon oncle Antoine, quelques uns de la famille. Il semblerait que c'était un homme très convivial avec les visiteurs. Les gens se rappelent de lui comme de quelqu'un d'ouvert, de joyeux...Un peu un "gai luron" mais je ne sais pas trouver le môt juste. Mais il était d'une rudesse extrême avec ses enfants. Mon oncle et mon père disaient souvent" avec mon père, on ne savait pas quand on faisait bien ou quand on faisait mal..." i scabitsoni falavanu pà ié o pà no" Mais je ne veux pas le juger car la vie n'était pas facile de ce temps là,et il est vrai que les façons d'élever les enfants n'étaient pas les mêmes...Je sais que mon père était très tolérant, du fait de cette éducation et de ce qu'il avait vécu à la guerre...Mais ça j'en parlerai un autre jour.