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étudiants à Corte (précarité)
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AUJOURD'HUI DANS CORSE MATIN
Depuis 3 ans, une de mes filles a repris ses études..après avoir travaillé 4 ans dans un bistrot..Tous les ans ,je ne vous dis pas le "casse tête"..avec les paperasses et autres..Pour avoir une "misère"..-néanmoins nécessaire--,vu mes moyens...-sinon PAS d'ETUDES. C'est un vrai Bordel..Malgré tout on s'accroche.Pour qu'elle continue,ses soeurs, son frère et moi faisons,"bourse commune"..Merci mes chéris..et merci à ma soeur pour tout le reste..Si je relate ça, c'est que ma fille n'est pas la seule dans ce cas..Elle m'a raconté qu'une de ses copines risque de ne pas pouvoir continuer..Toujours pour les mêmes problèmes..Elle est belle la France!!!!----c'est sur, il vaut mieux acheter des armes, des missiles, des tanks...et aider les banques----plutôt que d'aider l'éducation,les hôpitaux,les personnes agées et les retraités!!!!!
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précarité université Corte
La précarité étudiante avance masquée
Paru aujourd'hui, lundi 13 octobre 2008 à 23:
Photo : Mario Grazi
L'offre de logement n'est pas la seule préoccupation de bon nombre d'étudiants aujourd'hui. La précarité progresse.
Le campus ne dévoile pas encore le malaise que mesure depuis longtemps le service social de la médecine préventive.
Au regard de la multiplicité des aides financières dont les étudiants bénéficient à des fins diverses, nous serions tentés de croire à une réelle prise en compte de leur situation et de leurs besoins. Sans pour autant conclure qu'ils baignent tous dans l'opulence.
Bastia L'appel du « front du refus » qui englobe 70 associations 26/09/2008 Les bourses, fonds spéciaux, subventions et autres exonérations, versés individuellement ou dans un cadre collectif, révèlent un soutien considérable au budget forcément limité des études supérieures.
Le Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires délivre d'abord les incontournables bourses sur critères sociaux. Il verse aussi les bourses aux mérites, tout en répondant aux situations d'urgence (détresse ou rupture familiale) grâce à un fonds national chiffré et ventilé en fonction des conclusions d'une commission d'attribution.
L'université, pour sa part, gère directement la question de l'exonération des droits d'inscription, lesquels, sécurité sociale comprise, fluctuent entre 195 euros pour les étudiants de licence et 541,57 euros pour les doctorants.
Mais indépendamment des considérations sociales, l'aide financière est également octroyée pour soutenir les projets étudiants, dans un cadre associatif ou individuel.
Le dispositif semble solide, mais l'opération de décryptage révèle à la fois des voyants au rouge et des insuffisances par rapport à une situation qui suscite plus que de l'inquiétude.
« Toutes les classes sociales sont touchées »
La seule augmentation du nombre de bourses sur critères sociaux démontre déjà que le milieu étudiant, peu fortuné par définition, n'échappe pas à la baisse du pouvoir d'achat. « On le ressent vraiment sur le campus, assure Lionel Bet, responsable de la division de la vie étudiante. L'aide sociale ne me semble pas assez développée. D'abord parce que l'étudiant est souvent promené d'un service gestionnaire à l'autre. Une meilleure collaboration entre l'université et le CROUS serait intéressante. Mais le plus inquiétant est ailleurs, la précarité augmente ».
Assistante sociale à l'université depuis 1989, Françoise Battesti tire plus que jamais la sonnette d'alarme. « La précarité a progressé sur le campus dans des proportions inquiétantes. Elle touche aujourd'hui toutes les classes sociales, et génère chez les étudiants un mal-être psychologique qui ne leur permet pas de travailler dans de bonnes conditions ».
Face à ce constat, un paradoxe mérite d'être souligné : le nombre d'étudiants exonérés de droits d'inscriptions : vingt seulement cette année, alors qu'ils étaient habituellement une centaine. À un casse-tête administratif s'ajoutent par ailleurs de nouveaux textes jugés restrictifs par rapport à la réalité du terrain. « Présentant les choses comme des mesures d'amélioration de la gestion, ils visent, à mon sens, à faire des économies », considère Françoise Battesti.
Pour Pierre-Antoine Tomasi, porte-parole de la CSC, un étudiant pas forcément dans la détresse est carrément ignoré : « Celui dont les revenus des parents ne sont pas assez faibles pour avoir droit à la bourse, mais pas assez forts pour qu'il puisse s'en passer ».
À la faiblesse du pouvoir d'achat jusqu'au seuil de la misère, pudeur et dignité résistent pour l'heure.
Jusqu'à quand ?
Noël Kruslin
Et pendant ce temps là ...nos députés s'en donnent à coeur joie!!! On dépense à tout va!!!
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Courage, Marthe ! Ici sur le continent, nous avons l'insécurité en prime (agressions, vols de voitures, etc.) ! Je suis passée par là avec mes 2 filles et je continue avec ma seconde et mon futur gendre (ma grande est maintenant à Paris et attends un bébé !) ! L'union fait la force, c'est toujours ce que je leur aie dit ! Avec ma seconde, désormais, pour pallier aux coups durs qui nous pendent au nez (et Dieu sait qu'on en a bavé, mais il va falloir se battre encore et encore...), nous achetons par lots les denrées et nous partageons ! Quand ils s'invitent "à la pizzéria" de maman, je leur concocte des plats que pour moi-même, je ne ferai pas parce qu'il y en aurait trop pour une seule et eux-mêmes n'ont pas forcément le temps, et c'est ainsi l'occasion de manger en famille ! Nous faisons les brocantes également (pas seulement pour vendre ce que nous avons en trop mais également pour acheter des choses qui nous manquent à moindre coûts ! Les copines et voisins/voisines viennent également ! C'est un lieu d'échange et de rencontres pour tous et nous sortons les griffes lorsque les vautours (les brocanteurs professionnels qui viennent pour toujours plus s'enrichir, par exemple !) s'approchent dès l'aube, alors que l'on a à peine déballé ! Ca nous permet surtout de passer une bonne journée ou tout un chacun se remonte le moral ! Essayez de voir auprès de la municipalité si vous ne pouvez pas en organiser une ! C'est une période où les idées de chacun seront utiles pour pouvoir tenir ! Bigs bises. Pace e salute ! Auguri ! sardegnachristinat@club-corsica.com (13/10/08 14:47) |
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